Le dernier de la série de trois de mon amie
Voici
-------------------------------
L'homme, l'ami, le futur amant
Le fameux prince charmant, celui de tous les instants
Saurait-il enfin me devenir fidèle
Par le passé, je me souviens, rien de tel
Oserait-il enlever mon armure, délicatement, sans blessure
Car du passé, il me reste quelques vastes fractures
Existe-t-il ? Ou est-ce moi qui ne sais pas
Donner, aimer, protéger, celui du sexe opposé
Pour ne pas avoir ce que tous ont chez soi...
Je reste perplexe, pour ceux qui avec une si grande foi
Nous répète sans cesse que l'on a fait le mauvais choix
Et qu'il faut savoir se raisonner pour accepter
Ce que le vie ne peut nous donner
Et la souffrance ne serait qu'illusion
Puisque de toute façon, comme le dit si bien la chanson
Avec le temps va, tout s'en va
Alors pourquoi continuer de vivre ici-bas ?
Et comment faire, quand notre âme choisie
Celui que le coeur déclame comme l'homme de sa vie
Alors que la raison déclanche son alarme
Nous montrant la réalité comme une arme
Une arme défensive pour mieux nous munir
Contre un futur virtuel, totalement irrationnel
Mon si grand désir est si impur que l'on doit me punir
De ne pouvoir vivre de façon fusionnelle
Celui qui sait et qui est sage, n'a-t-il jamais connu
La volupté qui se dégage de ses moments défendus
Pour oser donner des leçons du bon comportement
Alors que tout ceci est de profonds sentiments
Pourquoi nous l'amener et point nous le cacher
Si ce n'est pour se retenir et souffrir sans se montrer
Est-ce cela la fatalité alors que l'on a enfin décidé
De vivre pleinement ces instant que l'on a priés
Toujour du même auteur que le précédent
Voici :
Dans quelques mois c'est ton anniversaire
Mon petit être, mon sang...Ma chair
1995 est ton année, tu es né au mois de juillet
Sous un jour ensoleillé
Choyé, adoré, mon dieu ! Tant aimé !
Je t'ai porté plusieurs mois...Je t'ai parlé
Je t'aimais déjà...avant même que tu sois né
Je pensais que cela ne pouvait exister
Cet amour qui ne cessait d'augmenter
On m'en avait parlé, mais on ne peut s'imaginer
Tes douzes ans ne seront jamais fêté
Tant désiré pendant de longues années
De cet accouchement ne restera qu'une béante plaie
Un mort-né
Ton père a tant pleuré quand tu nous as quitté
IL voyait en toi ma ressemblance, sa descendance
J'aurais tant voulu me soucier de tes futures années
Avoir peur...Que tu me fasses des frayeurs
Et dire à ma mère - "tu ne sais pas ce qu'il a encore fait"
Certaine que celle-ci de toute son âme te défendrait
Tu n'es pas là, pourtant nous ne cessons de parler de toi
Toi qui étais le premier de la famille Boyer
La vie est si cruelle par ton absence infinie
Tout mon amour à toi, je te le crie
Mon fils
Que nous avions prénommé Charlie
Ce texte n'est pas de moi,
Il vient d'une amie qui vous le confie
-------------------------------------------
Il existe des hommes extraordinaires
Certainement, Maupassant, Rimbaud, Voltaire
Malheureusement je n'en n'ai connu guère
A vrai dire...Aucun sur cette terre
J'ai rencontré l'animal, le bestial, le chacal
Celui qui nous fait tellement mal
Non point de chagrin d'amour
où votre coeur ne cesse de battre tambour !
Point de cela...Point pour moi !
Aucune culpabilité, aucune loi
Pour tous ces hommes en qui je vois
Le Hun, le nazi, le barbare
Sans le moindre regard, sans aucune peine, avec toute ma haine
Un seul et même sort, pour vous, la mort
Battue, violée, torturée
Je ne saurais dire à ce sujet
Quelle plus grande souffrance m'ait été donnée
Que d'ôter ma vie...Ma fertilité
Aujourd'hui, je me dois d'être fidèle
A ce médicament que l'on appelle parlodel
Comment effacer, guérir, oublier
Quand trois fois par jour, je dois l'avaler
Cauchemars incessants, s'introduisant toutes les nuits
Je vous les dois à vous mes ennemis
Malgré les non-dits, les pleurs, les cris
Permettez-moi de vous dire ceci :
Vous ne savez posséder qu'avec violence
Sans aucun cas de conscience
Mais avec les années, l'expérience, l'existence
Il n'y a pas de plus grande gloire
Qu'enfin de s'apercevoir
Que personne jamais
Malgré tout, n'a pu me dominer
EB
J'aime la tristesse
Elle anesthésie toutes formes de douleur
En elle je me laisse glisser
Indifférentes aux émotions
Soumise aux aléas de ce monde
Offerte à la profondeur
Un parasite à l'échelle planétaire nous infeste aujourd'hui sans que nous ne puissions rien faire pour nous en débarrasser, car une fois maîtrisé notre environnement, il a finit par investir et se nourrir de nos esprits telle une gangrène vénéneuse et zombifère.
Ainsi les nouvelles générations issues de cette lignée publivore, ne sont même plus capables de différencier le bien du mal, le vrai du faux, le nécessaire du superflu.
Elles se contentent de regarder de leurs yeux de lobotomisées, un écran dans lequel leur vie entière se rythme au gré du dernier vêtement à la mode, les frasques d'un people qui s'emmerde du fond de ses richesses matérielles, ou l'achat boulimique en ligne.
Leurs esprits amorphes de ce lavage de cerveau quotidien, conduit cette planète à sa perte dans une morne indifférence.
Semblables à des fous, ces esprits crétins avancent la tête levée au ciel, sans regarder où ils vont, car ils ne vont plus nulle part. Ils ne croient plus en rien, n'espèrent plus rien, ne ressentent des émotions qu'à travers des jeux virtuels, et laissent aux aux dirigeants du mondialisme le soin de leur préparer un monde aseptisé et dirigiste.
Les "autres" disparaissent, dépixélisés, le moi surnage, atrophié, manipulé, pour ne servir qu'une application : "les jeux décérébrés."
Et pendant que la planète s'enfonce dans ce marasme organisé, ces générations votent pour des télé- réalités, des shows pailletés, colorés, hypnotisant, des émissions qui leur apprennent à faire le "buzz" ou comment devenir le plus connu des abrutis de la toile médiatique.
Les valeurs humaines qui font la rareté et la richesse de notre race se dissolvent au profit des profits qui ne serviront à nourrir que de riches terriens.
La malédiction plane au dessus-de nos têtes et elle s'appelle Destruction par la connerie.
-------------------
A suivre...
Il était un enfant... il y en a des milliers qui souffrent
Il était un adulte qui était un enfant... tels que ces milliers qui souffrent
Il était un enfant qui aurait du grandir et s'épanouir au sein d'un cocon aimant et protecteur
Il était un adulte qui était un enfant qui aurait dû...
Seulement voilà...
Le parent lui même avait un parent qui était un enfant qui aurait dû...
De génération en génération
De parents à enfants le virus se transmet et détruit tout ce qu'il touche
Le corps de l'enfant soumis à la dictature s'abîme
Le coeur de l'enfant contraint sous la violence gèle
Là où aurait du naître de l'amour, de la chaleur, de la tendresse
Ne survit que la haine, la peur, la détresse
Là où aurait dû croître le respect, la douceur, le protectionnisme
Ne grandit que la violence, la démence, la destruction
Un enfant qui aurait dû, devient un parent qui aurait pu
Qui fait un enfant
Qui ne peut l'élever comme il aurait dû
Qui ne fait que l'éduquer comme il peut
Avec ce qu'il a appris
Le monde grandit, de parents à enfants
Il joue à chat-violence
Compte les morts, les blessés
Les pauvres âmes sans défenses,
Soumises à la violence des adultes
Qui finissent dans une machine à laver,
Qui finissent en terre dans un cimetière
Ou bien par élever leurs enfants..
J'ai mis des liens sans demander aux auteurs des blogs leur permission. Je m'en excuse si par hasard ils n'apprécient pas le geste. Il est évident que j'enlève ces liens si vous le souhaitez.
